RPS Région et Peuples Solidaires
Fédération de partis politiques des régions historiques du territoire français.
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Ironie au Sénat : "Vive la Savoie libre !"

Dans la soirée du 21 janvier, le Sénat a examiné, dans le cadre des débats sur la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République), un amendement à cette loi déposé par le sénateur Michel BOUVARD et proposant la création d'une collectivité Savoie Mont-Blanc, sur le même modèle que la proposition de loi déposée à l'Assemblée nationale par Hervé GAYMARD.

 

 

On trouvera ci-dessous le compte-rendu du bref débat autour de cet amendement, suivi de quelques remarques :

 

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Mis à jour (Vendredi, 23 Janvier 2015 17:45)

 

7 janvier 2015

 

 

En ces temps de barbarie,

 

le Mouvement Région Savoie et Régions et Peuples Solidaires

 

apportent leur soutien aux proches de toutes les victimes

 

et en appellent à une démocratie de résistance et de tolérance.

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Mis à jour (Samedi, 10 Janvier 2015 19:24)

 

L'esprit des grandes plaines de France : quelques réflexions sur la nature du centralisme

 

Joseph de Maistre a été souvent mal compris par des penseurs qu’obsédait la question de la laïcité et de la république face à la royauté de droit divin: on le classe parmi les opposants à la Révolution sans voir ce qu’avait de révolutionnaire sa conception de l’histoire. Car sa force fut son romantisme, son opposition à la philosophie des Lumières qui le plaçait également en opposition au classicisme et lui faisait renouer avec la philosophie médiévale. En particulier, il pensait que l’histoire n’était pas faite par l’intelligence humaine, mais par les forces inconscientes qui animent les pulsions. Il n’importe pas tant qu’on croit que dans l’inconscient il y ait un dieu qui organise l’humanité à son insu, ou pas. Car même si on ne croit pas en Dieu, la logique de Joseph de Maistre est d’attribuer à la nature la construction des nations, ou de leurs institutions: et contrairement à ce qu’on croit, Maistre ne parlait pas de Dieu à tort et à travers; il a bien dit que la monarchie en France et ailleurs s’était bâtie spontanément, à partir des forces de la nature seule - non de la théologie.

 

Joseph de Maistre (1753-1821)

 

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France : le mythe des grandes régions


 Une région "de taille européenne" cela n'existe pas !

Le concept de « taille européenne » n’a jamais été défini, et pour cause. La taille moyenne des régions en France métropolitaine est de 24 726 km² et de 2 839 000 habitants. Si nos régions sont moins peuplées que les régions allemandes à cause d’une densité inférieure, elles sont par contre tout à fait comparables aux régions espagnoles ou italiennes. On constate aussi 4 États européens ayant une superficie inférieure à la moyenne des régions françaises, et 6 États ayant une population inférieure à cette moyenne ! Le PIB par habitant est le plus élevé dans les petites régions. La taille européenne des régions n’existe pas. C’est un mythe bien français. C’est un slogan jacobin. Ce qui prévaut au contraire c’est l’extrême diversité de la taille des régions, y compris au sein d’un même État.

 

 

 
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Mis à jour (Mardi, 11 Novembre 2014 22:50)

 

Conférence-débat : "L'avenir de la Savoie est-il menacé par la réforme territoriale ?"


Conférence-débat à Annecy

salle Pierre Lamy, 12 rue de la république

le vendredi 24 octobre à 19h30


Avec la présence annoncée de Christian Monteil, président du Conseil Général de Haute-Savoie,

de Michel Bouvard, sénateur et conseiller général de la Savoie,

et de Noël Communod, conseiller régional Rhône-Alpes

 

Des projets sont proposés : venez en débattre.

En décembre et en janvier les débats du parlement vont porter sur la réforme territoriale. Sur un sujet aussi important puisqu’il conditionne l’organisation du pays, le Peuple devrait être, en principe, souverain. Mais sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres, on ne lui demandera pas son avis : on décidera pour lui.

 

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Mis à jour (Mercredi, 22 Octobre 2014 09:26)

 

Conférence - débat sur la réforme territoriale et ses conséquences en Pays de Savoie

Afin d’informer et d’impliquer les habitants de la Savoie sur les perspectives de nos territoires, le MRS organisera plusieurs conférences-débats dans les pays de Savoie en parallèle des discussions au parlement sur la réforme territoriale.

Le MRS est assez critique sur cette réforme territoriale et la façon dont elle est conduite ; dans ce contexte, les pays de Savoie ne peuvent plus rester dans l’attentisme et doivent devenir pro-actifs afin de conserver au plus près, c’est-à-dire en Savoie, les voies et moyens de décisions pour l’avenir même de nos territoires.

Dans cet esprit, les propositions faites par Hervé Gaymard et Christian Monteil de fusion des départements et de création d’une collectivité territoriale à statut spécifique sont une base de travail. Il faut que la Savoie réunie continue à avoir une existence, des compétences, des perspectives, un dialogue direct avec ses voisins suisses ou italiens, les moyens de soutenir son économie… Elle doit faire contrepoids à ces monstrueuses maxi-région porteuses de bureaucratie.

 

tract

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Mis à jour (Dimanche, 05 Octobre 2014 12:31)

 

Pourquoi il faut enseigner l'histoire savoyarde


Depuis l'annexion de la Savoie à la France en 1860, la question de l'enseignement de l'histoire de Savoie dans les établissements scolaires des deux départements savoyards a été lancinante et récurrente, que ce soit à des fins puremment scientifique et pédagogiques, ou à d'autres fins plus politiques. Si cette question se pose et revient sans cesse chez ceux qui s'intéresse à l'histoire et à la culture savoyarde, c'est parce qu'elle est pertinente : la Savoie, ancienne principauté médiévale héritière du royaume de Bourgogne, devenue au XVIIIe siècle le royaume de Piémont-Sardaigne n'a aucune histoire « nationale » commune avec la France avant 1860 (hormis l'épisode révolutionnaire et napoléonien de 1792-1814). Hugues Capet, Philippe-Auguste, Philippe le Bel, Louis XI, Louis XIV et Louis XVI n'ont jamais régnés en Savoie. Jeanne d'Arc n'a pas libéré la Savoie des troupes anglaises : ce n'était pas la peine. La construction et le renforcement de l'Etat monarchique français ne concerne pas la Savoie...On pourrait multiplier ainsi les exemples.

 

 

 
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Mis à jour (Mercredi, 21 Janvier 2015 20:17)

 

Le Mouvement Région Savoie soutient le combat régionaliste alsacien


Le 17 décembre 2014, le parlement adoptait définitivement (?) le nouveau découpage régional voulu par le président Hollande et le gouvernement Valls. De fait la région Alsace disparaît, dissoute dans une super-région regroupant les trois régions du Nord-Est de la France (actuelles Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne). Jean-Georges Trouillet, vice-président d'Unser land (parti régionaliste alsacien) nous rappelle dans la tribune qui suit que cette disparition, cette suppression de l'Alsace a été sciemment voulue et organisée par un gouvernement plus que jamais enfermé dans une vision jacobine et réductrice de la France, des Français et de leurs identités régionales et culturelles.

Pour J-G. Trouillet, depuis le 17 décembre 2014 « plus rien ne sera jamais comme avant entre la France et l'Alsace » : « ce sera le premier jour de la résistance ».

Le Mouvement Région Savoie s'associe pleinement à Unser land, bien obligé de constater l'aveuglement de ce gouvernement de technocrates jacobins bornés et imbus d'eux-mêmes, et partage l'appel d'Unser land à « investir tous les champs de la société – politiques, culturels, économique, sociaux – pour reconquérir nos libertés et donner un avenir » ici à l'Alsace, chez nous à la Savoie, mais aussi à la Bretagne, au Pays Basque, à la Corse, à la Catalogne française et à tous ceux qui voit leur identité régionale et culturelle niée par le gouvernement français. Contrairement à l'utopie jacobine, la France n'a jamais été Une et Indivisible et ne le sera jamais : elle est plurielle.

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Mis à jour (Lundi, 05 Janvier 2015 22:59)

 

Retour à Cruseilles : Quel avenir pour la Savoie ?

 

Le 15 novembre dernier se tenait à Cruseilles une conférence-débat sur le thème de la réforme territoriale de 2014, conférence initiée par « la SALEVIENNE », société d’histoire régionale de la Haute-Savoie. Elle a réuni à la tribune MM. MONTEIL et GAYMARD Présidents des Conseils Généraux de la Haute-Savoie et de la Savoie. Les propos et débats ont été d’excellente tenue devant une assemblée de près de 300 personnes. On trouvera ci-dessous un condensé des diverses interventions et des notes prises lors de cette réunion extrêmement intéressante.

 

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Mis à jour (Lundi, 15 Décembre 2014 22:26)

 

Michel Maffesoli : l'avenir est aux régions

Maffesoli

Michel Maffesoli, sociologue de la postmodernité, élève du Chambérien Gilbert Durand, a stigmatisé l'élitisme et la philosophie pyramidale du système politique français à maintes reprises. Bien que non engagé politiquement, et demeurant dans l'objectivité du constat, il a bien voulu accorder une interview au Mouvement Région Savoie.

 

Mouvement Région Savoie : Michel Maffesoli, vous avez un lien fort avec la Savoie : en dehors d'avoir fait un livre avec Brice Perrier, votre maître fut le Chambérien Gilbert Durand, et, comme lui, vous avez beaucoup lu Joseph de Maistre ; qu'en tirez-vous sur la couleur culturelle de notre chère contrée ?

 

Michel Maffesoli : Je ne suis pas du tout savoyard, même s'il est vrai que Brice Perrier est mon ami et que j'ai fait un livre avec lui, que j'ai eu pour maître Gilbert Durand et que par ailleurs j'ai lu et relis régulièrement Joseph de Maistre. Ils m'inspirent essentiellement par leur lucidité, et leur refus des idées convenues. L'un et l'autre avaient une pensée enracinée, relative à un lieu. Ils savaient réfléchir à partir du quotidien ; leur culture était incarnée. Je dirai qu'il s'agit de penseurs qui renvoient au Bon Sens.

 

Mouvement Région Savoie : Dans la préface d'un volume d'œuvres de Gilbert Durand, vous avez évoqué l'insertion du mythe dans le quotidien ; or, la Savoie fut dominée par la pensée de François de Sales, qui conseillait de s'imaginer dans la campagne avec son bon ange, ou de déceler la main de Dieu dans la nature ; cela peut-il avoir un rapport ?

 

Michel Maffesoli : À l'égard de François de Sales, je suis prudent. J'ai une attirance, une appétence pour ce personnage. Il s'agit d'un penseur intéressant. Il prônait une forme de dévotion incarnée, moderne. Il s'inscrivait dans la vie quotidienne. C'est pour le premier point. Mais en second lieu, je continue à dire que nous assistons à un réenchantement du monde. Le rationalisme a prétendu pouvoir donner des choses une image vide de portée mythique, mais l'on va de plus en plus vers des sentiments partagés, des passions communes, une culture du quotidien liée à un lieu donné. Gilbert Durand parlait d'einsteinisation du temps : de contraction du temps en espace. Cela va dans le sens du localisme.

 

Mouvement Région Savoie : Vous avez déclaré, dans une interview récente, que les élites se voyaient comme des démiurges créant un monde nouveau à partir de la Raison ; quel lien y voyez-vous avec la manière dont Joseph de Maistre a évoqué les fondateurs de la république française ?

 

Michel Maffesoli : La position de Joseph de Maistre est pour moi un fil rouge : on ne peut pas définir a priori une constitution. Il faut forcément partir du bas. C'est ce que montrent avant tout les Soirées de Saint-Pétersbourg ; comme le dit leur auteur, il faut s'appuyer sur « le bon sens et la raison réunis ». Position qu'on retrouve chez Gilbert Durand : il faut fonder sa pensée sur le Non Rationnel – qui n'est pas, comme on croit, l'Irrationnel. Il faut se créer une raison propre à partir du vécu de tous les jours. Cela renvoie au retour aux racines. Jouant sur l'homophonie, j'aime à dire : le lieu fait lien.

 

Mouvement Région Savoie : Dans quelle mesure l'enfermement des élites sur elles-mêmes peut permettre selon vous l'émergence de mouvements régionalistes ?

 

Michel Maffesoli : Je ne vais pas revenir sur cette histoire d'élites. Il faut se référer à mon dernier livre, Les Nouveaux Bien-Pensants, qui évoquait des élites déconnectées – cela relève du reste de la banalité. Je suis persuadé que l'on assistera à une réémergence des régions. Je ne suis pas politiste. Mais le retour à une sensibilité populaire, localiste, fondée sur la région, est pour moi certain. Je vais d'ailleurs aborder justement cette question dans une conférence que je donne demain à Nice. C'est lié à l'idée impériale : l'organisation politique à venir s'appuiera sur les régions, les villes, les cités qui s'uniront comme au Moyen Âge elles le faisaient dans le Saint-Empire romain germanique, qui n'exerçait qu'une autorité lointaine et théorique. C'est une tendance profonde de notre époque.

 

Mouvement Région Savoie : Au Mouvement Région Savoie, nous sommes adeptes de Denis de Rougemont, qui assimilait le jacobinisme à un totalitarisme et voulait concilier les aspirations particulières et la nécessité d'un ordre global par le fédéralisme ; dans quelle mesure celui-ci peut selon vous donner corps de façon cohérente au tribalisme dont vous avez souvent caractérisé l'émergence ?

 

Michel Maffesoli : Je ne connais pas bien l'œuvre de Denis de Rougemont, mais il m'apparaît comme un homme des plus sympathiques. Il a une pensée non conforme et intéressante. Il est sûr que le jacobinisme (qui, ne l'oublions pas, faisait suite au colbertisme antérieur, c'est une vieille tradition en France) fut une grande tendance de l'époque moderne, la volonté de tout réduire à l'unité, c'est à dire à Paris, et la construction d'un système pyramidal. Totalitarisme est un mot un peu fort, mais je suis globalement d'accord. D'ailleurs ma thèse, qui avait pour directeur Gilbert Durand, avait pour titre La Violence totalitaire, et il s'agissait de l'État, de la violence de l'État. À présent la tendance est inversée, néanmoins : on en revient aux régions et au fédéralisme ; une série d'indices permettent de s'en convaincre. Quant au tribalisme, j'ai utilisé un mot-choc, pas forcément à prendre dans tous ses sens, pour dire que se levait quelque chose qui était indépendant de l'État, et même s'opposait à lui. Ce sont les nouveaux enjeux, ceux de notre temps.

 

Mouvement Région Savoie : Face aux représentants des institutions européennes, le gouvernement français affirme souvent que la France n'a pas de problèmes de minorités, n'ayant pas de minorités ; qu'en pensez-vous ?

 

Michel Maffesoli : Je pense que c'est là une attitude typique, qui ressortit à l'aveuglement des élites abstraites et, disons-le, jacobines. Ces personnes ne comprennent pas la vie. De plus en plus on assiste à des affirmations locales. C'est une pensée proche de celle de Gibert Durand et de Joseph de Maistre : la vie est une mosaïque.

 

Mouvement Région Savoie : Le philosophe romantique allemand Savigny, qui croyait à l'esprit, ou au génie du peuple, au Volksgeist, pensait qu'il fallait que chaque système politique soit l'expression de ce génie, de cet esprit ; dans quelle mesure selon vous cela doit être appliqué en Savoie intégrée à la France ?

 

Michel Maffesoli : Je ne suis pas savoyard ; c'est à vous de répondre à cette question de façon précise. Moi je suis languedocien. Parlez-vous de Savigny le juriste ? Mais oui, il y a lieu de prendre compte les racines, qui émergent dans la société. Une vraie force se tire des racines et des affirmations régionales. Il s'agit d'une tendance de fond.

 

Propos recueillis par Rémi Mogenet.

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Mis à jour (Mercredi, 22 Octobre 2014 09:18)

 

Concours nationaux et hiérarchies culturelles : égalité et régionalisation

La réforme territoriale voulue par le gouvernement a permis à beaucoup de Français de mieux prendre conscience de leur identité régionale. Un des problèmes majeurs qui se posent aux régions est cependant la manière dont l'école de la République uniformise la culture : les programmes d'enseignement, mais aussi ceux des concours de recrutement, sont nationaux.

Il est vrai, dira-t-on, qu'il existe des CAPES de langue régionale : pour le corse, le breton, le basque, l'occitan, le catalan, le créole. Mais il faut d'emblée remarquer que la Savoie n'est pas représentée : le francoprovençal-arpitan (sa langue spécifique, parlée aussi dans le Dauphiné, le Lyonnais, le Forez, et les régions limitrophes de Suisse et d'Italie), n'a pas son concours de recrutement propre. Cela signifie que les auteurs qui ont écrit en cette langue n'ont pas droit de cité dans l'enseignement de littérature : Amélie Gex disparaît de l'horizon, tout comme le Bressan Bernardin Uchard, la Lyonnaise Marguerite d'Oingt, la magnifique chanson de geste (sans doute composée à Vienne, en Dauphiné) de Girart de Roussillon, mon arrière-grand-oncle Jean-Alfred Mogenet, Joseph Béard, Just Songeon, tout cela passe à la trappe - est plongé dans les oubliettes !

 

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Mis à jour (Samedi, 11 Octobre 2014 21:45)

 

Oui à l'indépendance de l'Ecosse et de la Catalogne, Oui à l'autonomie des Régions Occitanes, Oui à l'Europe des Régions et des Peuples Solidaires

Une tribune de Pèire Costa, membre de la Direction Fédérale du Partit Occitan (POc).


L’Europe n’est pas morte. Elle bouge encore. Nous le voyons tous, elle bouge et de l’intérieur. D’aucuns la pensaient sclérosée, en déconstruction,  à deux doigts d’imploser sous l’effet conjugué des souverainismes et de l’égoïsme des Etats. Finalement, le recul historique du budget de l’Union Européenne et la folle percée des mouvements eurosceptiques aux dernières élections européennes n’auront pas eu raison d’elle! Malgré toutes les difficultés conjoncturelles et systémiques que l’on connait et ses nombreuses imperfections, l’Europe fait encore rêver puisque deux nouveaux Etats devraient rejoindre la famille des membres de l’Union Européenne. Je veux parler de l’Ecosse et de la Catalogne. Cette situation historique d’un élargissement interne n’est cependant pas une première. Déjà en 1989 avec la réunification de l’Allemagne, l’ex RDA devenait, sans aucune crispation, membre de l’UE.


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Mis à jour (Mardi, 16 Septembre 2014 21:14)